
Située en Afrique centrale, la République du Congo est bordée à l’ouest par le Gabon, au nord par le Cameroun et la République centrafricaine, à l’est par la République démocratique du Congo, au sud-ouest par l’Angola (Cabinda) et l’océan Atlantique. Sur la façade est du pays, le fleuve Congo et l’Oubangui font quasiment office de frontières naturelles avec la RDC.
Le Congo abrite quelque 6,150 millions d’habitants dont plus de la moitié vit en milieu urbain, en particulier à Brazzaville, la capitale, et Pointe-Noire, le port maritime et le centre de l’activité pétrolière et gazière.
Les forêts denses occupent environ 22,4 millions d’hectares, soit environ 64% du du territoire, qui est doté par ailleurs d’un réseau dense de cours d’eau. Grâce à sa forêt et à ses tourbières, le Congo joue un rôle important comme puits de carbone mondial. Il renferme également des minerais, notamment du fer dans le nord et l’ouest, dont l’exploitation n’a pas encore démarré. On y trouve aussi de l’or et des diamants, du cuivre, qui est exploité dans la Bouenza, ainsi que de la potasse et des phosphates dans le sud.
L’économie congolaise repose sur l’exploitation forestière, mais surtout sur celle des hydrocarbures (pétrole et gaz). L’accent est actuellement mis sur le gaz naturel, considéré comme une ressource propre, sur lequel le Congo veut baser sa propre transition énergétique. Si une partie du gaz naturel sert à produire de l’électricité, le gaz naturel liquéfié (GNL) est, pour sa part, plutôt destiné à l’exportation.
Dans le contexte actuel de la transition énergétique, le Congo doit faire face à un triple défi : écologique, économique et social. Il doit protéger ses écosystèmes, tout en développant de manière durable ses secteurs forestier, pétrolier, gazier et minier, faire des revenus tirés des ressources naturelles un levier de développement socioéconomique et contribuer à la transition énergétique mondiale.
Ces enjeux sont d’autant plus importants que le pays doit faire face à de nombreux obstacles. Parmi eux, figurent le manque d’infrastructures de transport, en particulier bas carbone, comme le transport ferroviaire, et d’énergie, dont l’offre tend à se dégrader. L’accès au financement est un vrai casse-tête, en particulier pour les PME et les microentreprises. L’endettement public, le manque de ressources financières de l’État et les failles dans la gouvernance sont d’autres freins.
Ainsi, aux défis qu’impose la transition énergétique, viennent s’ajouter ceux de l’indispensable diversification de l’économie et de la transformation plus poussée des ressources naturelles. Si la contribution de partenaires privés étrangers à la création de richesses au Congo peut représenter une alternative, elle devra toutefois trouver un terrain de convergence avec les besoins, les compétences et la connaissance du terrain des entrepreneurs locaux.
- Nom officiel : République du Congo
- Superficie : 342 000 km2
- Capitale : Brazzaville
- Langue officielle : Français
- Population (2023) : 6 142 180 habitants
- Densité de population : 17,96 hab/km2
- Population urbaine (Brazzaville + Pointe-Noire) : 58,2 %
- Population de moins de 15 ans : 2 520 230 personnes
- Population de 15 ans à 64 ans : 3 345 973 personnes
- Population de 65 ans et + : 175 977 personnes
- Source : Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH), 2023- Institut national de la statistique (INS). Ministère du Plan

DÉVELOPPEMENT SOCIAL ET HUMAIN
Indicateurs sociaux
- Espérance de vie à la naissance (nombre d’années) : 64 ans (2022)
- Taux de fécondité (naissances par femme) : 4,8
- Taux brut de natalité : 36 ‰
- Taux brut de mortalité des moins de 5 ans : 45 ‰
- Taux de mortalité infantile : 33,2‰
- Scolarisation dans le primaire: 842 /1000
- Scolarisation dans le secondaire : 525/1000
- Taux d’alphabétisation des 15 ans et + (total/H/F) : 80,6 / 86,4 / 72,9
- Accès de la population à l’électricité : 51,3 %
- Accès à l’eau potable : 66% (milieu urbain), 47 % (zone rurale).
- Nombre d’abonnés à la téléphonie mobile : 5,9 millions (2023)
- Taux de pénétration à la téléphonie mobile sur pop. totale : 102,7 %(2023)
- Nombre d’abonnés à l’Internet mobile : 3,4 millions (2023)
- Taux de pénétration de l’Internet mobile : 59,7%. Sources : Ministère du Plan. UNICEF. ARPCE
Indice de développement humain (IDH)
IDH 2022/23 : 0,593 ; 149ème rang mondial (sur 193) ; 18ème rang en Afrique sur 53 pays
L’IDH prend en compte le revenu national brut, l’espérance de vie à la naissance et le niveau de scolarisation des personnes de plus de 15 ans. En 2020, deux nouveaux éléments ont été ajoutés. Le premier prend en compte les volets santé, éducation et niveau de vie. Le second élément concerne les émissions de gaz carbonique et l’empreinte carbone du pays. L’indice compte quatre catégories : les pays ayant un IDH très élevé (IDH égal 0,898), les pays ayant on IDH élevé (0,753), les pays ayant un IDH moyen (0,631) et les pays ayant un IDH faible (0,513). Source : PNUD
MACRO-ÉCONOMIE ET FINANCES
Indicateurs économiques et financiers
- Devise : Franc CFA (XAF)
- PIB nominal (en milliards de F CFA): 86593 milliards FCA (2023) ; 9029 milliards de FCA (proj. 2024) ; 9470 milliards de FCA (proj. 2025) ; 10 090 milliards de FCA (proj. 2026) ; 10 740 milliards de FCA (proj. 2027) ;
- PIB nominal (milliards de dollars) : 14,169 Md$ (2023) ; 14,929 Md$ (proj. 2024) ; 15,409 Md$ (proj. 2025) ; 16,362 Md$ (proj. 2026) ; 17,369 Md$ (proj. 2027)
- Croissance du PIB réel (variation annuelle en %) : 2,0 % (est. 2023) ; 2,6 % (proj. 2024) ; 3,7 % (proj. 2025) ; 3,4 % (proj. 2026) ; 3,4 % (proj. 2027)
- RNB (revenu national brut)/habitant : 2488 $ (2023forêt)
- Dette publique extérieure (en % du PIB) : 39,4 % (2023) ; 34,7% (proj. 2024) ; 31,9 % (proj. 2025) ; 29,5 % (proj. 2026) ; 27,2% (proj. 2027).
- Dette publique totale (en % du PIB) : 99 % (2023) ; 94,6% (proj. 2024) ; 9à,04 % (proj. 2025) ; 85 % (proj. 2026) ; 78,7% (proj. 2027). Sources : FMI, Banque mondiale
Commerce extérieur
- Exportation Fob (variation annuelle en %) : -18,6% (2023) ; 0,9 % (proj. 2024) ; -4,1% (proj. 2025) ; 0,5% (proj. 2026) ; 0,2% (proj. 2027).
- Importation Fob (variation annuelle en %) : 8,36% (2023) ; 8,5% (proj. 2024) ; 0,6% (proj. 2025) ; 4,7% (proj. 2026) ; 1,4%(proj. 2027). Source : FMI
Principales productions
- Pétrole brut (production en millions de barils) : 96 M barils (2023) ; 96 M barils (proj. 2024) ; 100 M barils (proj. 2025) ; 101 M barils (proj. 2026) ; 100 M barils (proj. 2027) ;
- Produits pétroliers
- Gaz naturel liquéfié (GNL) : 1,7 million de m³ (est. 2024) ; 4,5 milliards de m³ (proj. 2025)
- Bois tropicaux (production) : 2,249 millions de m3 (2021), dont grumes : 1,801 million de m3 ; 2,347 millions de m3 (2022), dont grumes : 1,880 million de m3 ; 1,549, million de m3 (2023) dont grumes : 855,9 milliers de m3
- Mines : Cathodes de cuivre, or
- Sucre. Source : FMI, BEAC
Pays clients, pays fournisseurs
- Destinations (en % d’export) (2023) : Chine (50 %), UE (22 %), Brésil (5%) ; Afrique du Sud (4 %), Royaume-Uni (4 %)
- Provenances (en % d’import) (2023) : Chine (27%), UE (27%) ; USA (5%), RDC (3 %), Emirats arabes unis (3%). Sources : FMI, Coface
Investissement direct étranger
En % du PIB : 7,8 % (2021) ; 4,1% (2023). 4,9% (proj. 2024) ; 4,9 % (proj. 2025). Source : FMI
Relations avec le Fonds monétaire international (FMI)
Le Congo est devenu membre du FMI le 10 juillet 1963
Le 12 mars 2025, le conseil d’administration du FMI a achevé la sixième et dernière revue de l’accord au titre de la FEC, ce qui a permis le décaissement de 32,4 millions de DTS (environ 44 M$). Selon les conclusions de cette revue, la performance du programme a été mitigée, avec des retards persistants dans la mise en œuvre des réformes structurelles. Le renforcement de la mise en œuvre des réformes pour améliorer la gestion des finances publiques et de la dette, la gouvernance et la transparence seront essentiels pour créer l’espace fiscal nécessaire pour les dépenses de développement et atteindre une croissance plus élevée, résiliente et inclusive.
En janvier 2025, les autorités congolaises ont demandé une prolongation de trois mois de l’accord de facilité élargie de crédit (FEC) qui expirait le 20 janvier 2025. La prolongation visait à accorder suffisamment de temps pour terminer le sixième (et dernier) examen. Ce temps supplémentaire nécessaire permettrait aux autorités de mener à bien les réformes restantes. Lles services du FMI et les autorités doivent parvenir à un accord sur les politiques appropriées pour soutenir l’achèvement de la 6ème revue de la FEC pour la République du Congo, préparer les documents et les faire circuler pour examen par le Conseil d’administration. Source : FMI
Approbation par le conseil d’administration du FMI d’un accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC), d’un montant de 455 millions de dollars destiné à aider le pays à préserver sa stabilité macroéconomique et à favoriser la reprise économique dans le contexte de la pandémie Covid-19, notamment en catalysant le soutien financier d’autres donateurs officiels : 27 janvier 2022. Source : FMI
CLIMAT DES AFFAIRES
Doing Business
2020 : 39,5 (note sur facilité de faire des affaires) ; 180ème rang mondial (sur 190) ; 47ème rang en Afrique (sur54 pays)
Le rapport Doing Business 2020 analyse les réglementations de 190 économies dans 12 domaines afin d’évaluer le climat des affaires à travers le monde. Dix de ces indicateurs sont pris en compte pour attribuer à chaque économie une note sur la facilité de faire des affaires. Source : Banque mondiale
Indice de liberté économique
2025 : 48,6 (score) ; 153ème rang sur 184 ; 36ème rang sur 47 pays (Afrique sub-saharienne)
Publié par le think tank américain « The Heritage Foundation », l’indice de liberté économique couvre 184 pays. La liberté économique y est définie comme l’absence de toute capacité de coercition ou de contrainte de la part du gouvernement sur la production, la distribution ou la consommation de marchandises et de services au-delà de ce qui est nécessaire pour protéger et maintenir la liberté des citoyens. Elle est mesurée à travers une multitude d’indicateurs répartis en quatre catégories, divisées en douze sous-catégories : État de droit ; Taille du gouvernement ; Efficacité réglementaire ; Ouverture des marchés. Cinq catégories de pays. Source : The Heritage Foundation
Attractivité en matière de commerce (Country Brand Ranking Trade)
2024/25 : D (note attractivité) ; 157ème rang mondial sur 192 : 37ème rang sur 54 en Afrique
Mis au point par le cabinet espagnol Bloom Consulting, le Country Brand Ranking Trade se base sur 4 indicateurs fondamentaux: les performances économiques sur la base des données historiques de 2015, à partir des stratégies de promotion des investissements, l’attractivité numérique du pays par le volume de recherches en ligne pour les facteurs socio-économiques et les activités liées à l’investissement, la stratégie de marque du pays et les performances online qui évaluent la présence en ligne du pays via l’analyse du site web de son agence en charge des investissements et des médias sociaux qui permettent d’avoir une idée claire de la visibilité et de la pénétration de la marque nationale. Les pays sont rangés selon la puissance de leur attractivité de AAA (très puissant) à D (pauvre), selon une échelle comprenant 10 classes. Source : Bloom Consulting
Lire aussi : La république du Congo : Institutions, organisation et gouvernance. 2025 https://www.makanisi.org/la-republique-du-congo-institutions-organisation-et-gouvernance-2025/
Indice d’industrialisation en Afrique (IIA)
2022 : 0,5322 (score global) ; 23ème rang sur 52 pays d’Afrique
Établi par la Banque africaine de développement (BAD), l’IIA est fondé sur un ensemble complet de données disponibles, pertinentes et comparables. Il propose un classement global des pays africains, établi à partir de trois sous-indices : la performance, les déterminants directs et les déterminants indirects. Il donne la toute première vue d’ensemble des progrès industriels réalisés sur le continent, en couvrant 52 des 54 pays africains. Source : BAD
Classement des ports à conteneurs en Afrique
2023 : Port de Pointe-Noire : 394ème rang mondial sur 405 ports ; 35ème rang sur 46 en Afrique
Publié par la Banque mondiale et S&P Global Market Intelligence, le rapport « Indice mondial de performance des ports à conteneurs (CPPI) 2023 », compare les performances de 405 ports à conteneurs dans le monde selon leur efficacité, en mesurant le temps écoulé entre l’arrivée en rade d’un navire et son départ du poste d’amarrage, une fois l’échange de cargaisons effectué. Source : Banque mondiale
Transparence dans les Industries Extractives (ITIE)
En juin 2004, la République du Congo a officiellement adhéré à l’ITIE. En février 2008, le Congo a été admis comme pays candidat. En février 2013, le Conseil d’administration International de l’ITIE a déclaré la République du Congo conforme à l’ITIE. Le Congo est ainsi devenu « pays membre de l’ITIE ».
Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP)
En juin 2018, la République du Congo est devenue le 15ème membre de l’OPEP et le 7ème pays africain à rejoindre l’Organisation.
Organisation des Producteurs de Pétrole africains (APPO)
Le Congo est membre de l’African Petroleum Producers’ Organisation (APPO), dont il abrite, à Brazzaville, le siège permanent. Le Congo assure la présidence de l’APPO en 2025, via son ministre des Hydrocarbures, Bruno Jean-Richard Itoua.
ENVIRONNEMENT
Aires protégées (20 % du territoire en 2024)
- Législation : Loi n° 34-2012 du 31 octobre 2012 portant création de l’agence congolaise de la faune et des aires protégées ; Loi n° 33-2023 du 17 novembre 2023 portant gestion durable de l’environnement en République du Congo
- Parcs nationaux : Parc National de Nouabalé Ndoki, Parc National d’Odzala Kokoua, Parc National de Conkouati-Douli, Parc National de Tokou-Pikounda, Parc national de l’Ogooué-Lékéti
- Réserves forestières, de biosphère et de faune : Réserve forestière de la Patte d’Oie, Réserve naturelle des gorilles de Lésio Louna, Réserve de la Léfini, Réserve de biosphère de Dimoneka, Réserve communautaire du Lac Télé, Réserve de faune de la Tsoulou, Réserve de faune du Mont Fouari, Réserve de faune de Nyanga Nord
- Réserves marines : Réserve marine communautaire de la baie de Loango, Réserve marine communautaire de Mvassa,
- Domaines de chasse : Domaine de chasse de Nyanga Sud, Domaine de chasse du Mont Mavoumbou
- Sanctuaires de faune : Sanctuaire de Lossi, Sanctuaire de Tchimpounga
Indice de performance environnementale (IPE)
2024 : 41,2 (score) ; 117ème rang mondial (sur 180) ; 15ème rang en Afrique (sur 51 pays)
L’Indice de performance environnementale (IPE) a été conçu par des chercheurs des universités de Yale et Columbia (États-Unis), en réponse à une demande du Forum Économique Mondial. Il vise à comparer les performances environnementales des pays et ainsi à contribuer à l’amélioration de leurs politiques de protection des écosystèmes et de la santé humaine. L’IPE classe 180 pays (dont 51 africains) sur la base de 32 indicateurs de performance, regroupés en 11 catégories, qui se rapportent essentiellement à la vitalité des écosystèmes, la qualité de l’air, la santé, la biodiversité, la qualité de l’environnement, les ressources en eau. Source : Université de Yale
Indice de résilience climatique (IRC) Climate Resilience Index
2021 : 24 (score) ; 125ème rang sur 180 ; 33ème rang sur 53 pays d’Afrique
L’indice de résilience climatique est établi à partir de plus de 900 indicateurs, dont des données mesurant le PIB, les facteurs clés de la vulnérabilité climatique ainsi que la capacité des pays à attirer des financements climatiques et à mettre en œuvre des projets d’adaptation. Il existe trois catégories de résilience : résilience élevée (scores de 60 ou plus sur une échelle de 100 points), résilience moyenne (scores de 45 à 59,9) et résilience faible (scores de 44,9 ou moins). Source : Henley & Partners
Empreinte carbone
Émission de CO2 2023 : 1,2 tonne métrique par habitant (moyenne monde : 5 t/hab). Source : Banque mondiale
INFORMATIQUE / IA / TIC / CYBERSÉCURITÉ
Préparation du gouvernement à l’adoption de l’Intelligence artificielle (Government Artificial Intelligence Readiness)
2024 : 25,12 (score dont 22,40 / 22,71/ 30,24) ; 178ème rang mondial sur 181 ; 39ème rang sur 48 en Afrique subsaharienne
Lancé en 2017 par Oxford Insights, un cabinet de conseil britannique spécialisé dans les domaines de l’intelligence artificielle et de la transformation digitale, le « Government AI Readiness Index » classe 181 pays en se basant sur 39 indicateurs répartis sur trois grands piliers : Gouvernement / Secteur technologique / Données & infrastructures. Source : Oxford Insights
Indice du potentiel d’investissement en Intelligence Artificielle (AIIPI) AI Investment Potential Index
2025 : 33,38 (score) ; 32ème rang sur 48 pays d’Afrique sub-saharienne
Résultat d’un travail de recherche de l’Agence Française de Développement (AFD), l’Indice du potentiel d’investissement en IA (AIIPI) mesure le potentiel d’investissement dans l’IA, dans 193 pays, à partir de données sur la préparation à l’IA (recherche, connectivité, capacité statistique, et données disponibles, etc.) mais également sur l’inclusion sociale, le capital humain et les conditions macroéconomiques, dont l’environnement économique, la résilience des infrastructures, la confidentialité et la gouvernance des données. Source : AFD
Indice du développement des TIC (IUT)
2024 : 30,7 (score) ; 42ème rang sur 47 pays en Afrique
Intitulé « Measuring digital development : The ICT Development Index », le rapport analyse et évalue les progrès accomplis dans le domaine des TIC dans 169 pays et territoires à travers le monde en se basant sur 10 indicateurs, dont le pourcentage des particuliers utilisant Internet, la pénétration de la téléphonie mobile à large bande mobile, le trafic Internet à large bande mobile (en gigaoctets par abonnement), le prix des données mobiles et des services voix et le taux de possession de téléphones mobiles. Les pays étudiés sont notés sur une échelle allant de 0 à 100 points pour chaque indicateur. Les scores des différents indicateurs ont été ensuite combinés avec le même degré d’importance pour dégager un score global pour chaque pays allant, lui aussi, de 0 (absence totale de connectivité) à 100 points (connectivité optimale). Source : Union internationale des Télécommunications (UIT).
Indice de développement de l’administration électronique E-Government Development Index (EGDI)
2024 : 0,3391 (valeurs EGDI moyen) : 166ème rang mondial sur 190 ;
L’IGDI présente l’état du développement de l’e-gouvernement dans les États membres des Nations Unies. Mis au point par les Nations Unies pour évaluer le niveau de développement des services gouvernementaux en ligne dans les pays, il mesure la capacité et la préparation des gouvernements à utiliser les TIC pour fournir des services en ligne efficaces et
accessibles aux citoyens et aux entreprises. L’EGDI est une mesure composite de trois dimensions de l’administration électronique : la fourniture de services en ligne, la connectivité des télécommunications et les capacités humaines. Source : Nations unies
Index de cybersécurité (Global Cybersecurity Index)
2024 : 27,61 sur 100 (catégorie Tier 4)
L’index est établi à partir de plusieurs critères : mesures légales (cadre juridique et légal) ; mesures techniques (existence d’institutions et de cadres techniques traitant de la cybersécurité) ; mesures organisationnelles (existence d’institutions, de politiques et de stratégies de coordination pour le développement de la cybersécurité au niveau national) ; capacités de développement (existence de programmes de recherche et développement, d’éducation et de formation, de professionnels certifiés et d’organismes du secteur public favorisant le renforcement des capacités) ; Mesures coopératives (existence de partenariats, de cadres de coopération et de réseaux de partage d’informations. Ces 5 piliers comportent 20 indicateurs et sous-indicateurs. Source : Union internationale des Télécommunications (UIT)













